Tarif de l'eau: plafonner la facture à 3% du revenu
19/06/2010 14:40 par ump14emecircopdc
André Flajolet, Député-maire de St Venant compte déposer à l'automne une proposition de loi qui plafonnerait le budget "eau" des plus démunis à 3% de leurs revenus. L'impact de la mesure,que financerait l'ensemble des usagers est évalué entre 50 et 80 millions par an. Ce qui représente, 1% de la facture précise André Flajolet, qui est également président du Comité national de l'eau.
Le général De Gaulle est un personnage hors du temps. Il était seul en juin 1940, après la débâcle que l'on connaît. Exilé à Londres, condamné à mort par Vichy, il devient, en quatre années, le symbole de la résistance et le plus illustre des français.L'histoire est la rencontre d'un événement et d'une volonté. De Gaulle est cette volonté.
De Gaulle fait parti de ces héros qui bâtissent leur destin, seuls, parfois contre tous, et deviennent les figures de proue d'une Nation.
Il a toujours voulu situer son action, son engagement au-dessus des courants partisans. Le général De Gaulle a si fort incarné "une certaine idée de la France" que, quarante ans après sa mort, son souvenir plane toujours comme une nostalgie, un regret, un espoir.
N.R
► La réaction européenne est-elle à la hauteur des attaques contre la zone euro et les Etats membres ?
1) L’Europe était face à un double défi : elle devait faire preuve de sa solidarité politique et de sa solidité économique
§ Face cette crise financière, la plus grave que l’euro ait connu depuis sa création et à l’heure où l’Europe est au pied du mur, il fallait organiser la riposte, prendre des décisions urgentes et apporter une réponse politique à la hauteur des enjeux : assurer la stabilité et l’unité de la zone euro et envoyer un signal très fort aux marchés dès lundi matin.
§ Sous l’impulsion déterminante de
a) Tous les Etats membres se sont mis d’accord pour apporter leur garantie à hauteur de 440 milliards d’euros si un Etat est en difficulté pour se refinancer : c’est un moyen de siffler la fin de la partie pour tous ceux qui spéculaient contre certains Etats ou qui renchérissaient trop les taux.
b)
c) le FMI intervient quant à lui à hauteur de 250 Mds €, sous forme de prêts en cas de besoin.
d) enfin,
§ A ce stade, il ne s’agit que de garanties, mais c’est un message très fort en direction des marchés : message d’unité, de solidarité et de solidité. Et les moyens mis sur la table sont de nature à restaurer la confiance des investisseurs.
2) Mais au delà des mesures d’urgences, il faudra aller plus loin et tirer toutes les leçons de cette crise. Il faut se doter d’un véritable gouvernement économique avec des principes essentiels : le renforcement de la surveillance économique et de la coordination des politiques économiques dans la zone euro ; la révision du Pacte de stabilité et de croissance pour renforcer les sanctions en cas de manquement répété aux règles ; la mise en place d'un mécanisme de management de crise pour l'avenir.
3) Enfin, cette crise doit nous inciter plus que jamais à réduire nos dépenses et à avoir une gestion rigoureuse de nos finances publiques. Tous les Etats européens sont confrontés à cela. On peut toujours discuter sur le mot « rigueur », cela ne change en rien la réalité.
La rigueur, ce n’est pas forcément un gros mot, c’est même plutôt une qualité à partir du moment où cela consiste à évaluer l’efficacité des dépenses, à prioriser ses dépenses et surtout à supprimer toutes celles qui ne sont pas utiles ou pas efficaces.
Gérer son budget avec rigueur, c’est ce que fait une entreprise, c’est ce que fait un ménage. On a cru que les Etats pouvaient vivre éternellement au-dessus de leurs moyens. La crise grecque n
Et la rigueur, cela ne veut pas dire automatiquement des hausses d’impôts. Faisons d’abord à fond ce travail de réforme (retraites, fusion des CG et des CR), ce travail de baisse des dépenses (non remplacement d’un départ sur 2 dans la fonction publique et ses satellites) et donnons nous des gardes-fous efficaces (règle constitutionnelle). Et une fois que tout cela aura été fait, au bout du bout, on pourra regarder si des ajustements fiscaux sont nécessaires !
Commencer par augmenter les impôts n’aurait aucun sens : cela ne ferait que reporter le problème en faisant payer les Français et cela casserait la reprise !
► Le plan en faveur de
1) D’abord, il faut rappeler que les Etats membres devaient intervenir pour aider
Notre message aux marchés et aux spéculateurs est clair : attaquer n’importe quel Etat membre, c’est attaquer notre monnaie et donc tous les Etats de la zone euro !
2) L’Europe l’a bien compris et la réaction est à la hauteur de l’enjeu :
§ C’est un plan sans précédent (ce sont les 110 Mds €, dont 80 Mds € que les pays de l’Eurogroupe ont décidé de mobiliser pour aider
§ Ce plan exceptionnel c’est la réponse de l’Europe à la situation exceptionnelle que traverse actuellement
§ Cet exercice de solidarité ne se limite pas aux seuls Etats : tous les ministres de l’Eurogroupe sont également tombés d’accord pour voir, dans leur pays respectif, avec les représentants des secteurs bancaires quelles contributions les banques pourraient apporter.
3) Nous avons pris nos responsabilités en étant solidaire de
§ En contrepartie de cette aide,
Nous veillerons à ce que les engagements de
ð Ramener le déficit budgétaire de 13.6% en 2009 à 8.11% en 2010 et 6.5% en 2012 pour atteindre 2.4% en 2014.
ð Gel des salaires des fonctionnaires jusqu’en 2014.
ð Suppression des 13 et 14ème mois des traitements des fonctionnaires.
ð Hausse de l’âge légal de départ à la retraite : aucun départ à la retraite ne sera autorisé avant 60 ans.
ð Majoration de
ð Nouvelle taxe de 10% sur l’alcool.
§ Enfin, qu’une chose soit claire : il ne s’agit en aucun cas d’un cadeau à
► Tout risque de contagion aux autres pays de l’UE est-il écarté ?
Il ne faut pas tout mélanger. La situation des autres pays européens n’a rien à voir avec celle de
Pour ce qui est du Portugal et de l’Espagne, la situation est là aussi très différente. Rien n’autorise à remettre en question la crédibilité ou la soutenabilité de leurs finances publiques. Ces pays sont tout simplement victimes d’une crise spéculative déclenchée à l’occasion de la crise grecque.
Quand à
§ Dans ce genre de périodes, les investisseurs se réfugient plutôt vers les émetteurs dont la signature est la meilleure. C’est le cas de
Les choix faits par le Gouvernement ont permis à notre pays de mieux résister que ses principaux partenaires : la récession a été beaucoup moins brutale en France que dans les autres pays de l’OCDE et, en 2010 et en 2011, les organisations internationales nous placent nettement au-dessus de la zone euro en termes de croissance.
Nos derniers chiffres de déficit pour 2009 ont été inférieurs à nos propres prévisions, grâce à une politique de maîtrise des dépenses publiques efficace, basée sur le gel des dépenses de l’Etat en volume et la réduction des effectifs des fonctionnaires. Cette politique sera confirmée lors de la deuxième session de la conférence sur les déficits publics qui se tiendra au mois de mai. Nous sommes déterminés à poursuivre les réformes structurelles dont notre pays a besoin pour garder la qualité de sa signature et augmenter son potentiel de croissance.
► Après la dégradation de la note souveraine de l’Espagne,
Il ne faut pas dramatiser la situation,
1) Les fondamentaux économiques de
2) Le déficit français a moins dérapé que celui de l’Espagne en 2009: les déficits publics ont explosé à 11,2% du PIB en 2009 en Espagne contre 8% en France. Par ailleurs, bien des pays développés aux fondamentaux économiques solides, ont un niveau d’endettement comparable ou supérieur à celui de
3) Ce qui est inquiétant en Espagne c’est la conjonction d’un fort endettement public et privé, qui n’existe pas en France : la note souveraine de l’Espagne a été dégradée parce que les agences de notations ne voyaient pas comment des ménages endettés pourraient financer l’éclatement de la dette publique. En France le taux d’épargne, l’un des plus élevés au monde, est un gage de solvabilité de l’Etat à long terme et donc du maintien de sa note souverain au niveau du AAA.
niches fiscales. La réforme des retraites est aussi un signe fort de capacité de
►Si
Le creusement des déficits et la poursuite de l’endettement, c’est :
§ Brider la compétitivité globale de notre pays :
selon plusieurs économistes, une dette publique de plus de 90% du PIB (aujourd’hui
§ L’assurance, à terme, de devoir remettre en cause notre modèle social que nous ne pourrons plus financer,
§ Supprimer toute marge de manœuvre politique car nous avons des dépenses contraintes trop importantes et plus aucun moyen de financer de nouvelles politiques
Au contraire, réduire les déficits et la dette, c’est :
§ La garantie de renforcer la compétitivité globale de notre pays en rendant notre service public plus efficient,
§ La possibilité de retrouver des marges de manœuvre politiques, qui doivent permettre à l’Etat d’investir dans l’économie et de booster la croissance
§ La sauvegarde de notre modèle social au bénéfice de tous les Français, en particulier les plus défavorisés.
►Le gouvernement avait déjà annoncé un gel des dépenses pourquoi le Président de la République a-t-il annoncé une autre batterie de mesures lors de la conférence sur les déficits le 20 mai dernier ?
Aujourd’hui, avec la brutalité de la crise grecque, nous avons clairement changé d’époque : on arrive au bout de la logique du « dépenser toujours plus ». Pendant des années, les responsables politiques des Etats européens ont entretenu l’illusion que tout était gratuit, alors qu’en réalité nous vivions chaque jour un peu plus à crédit !
Il faut dire franchement les choses aux Français : nous avons en Europe et en particulier en France, un cadre de vie (air, eau, logement, transports…), un système de protection sociale… qui sont les meilleurs au monde. Cela a un coût, et si nous voulons continuer de le financer, nous devons faire des réformes pour traquer les mauvaises dépenses, être plus compétitifs et donc travailler plus.
Il faut donc agir simultanément sur les dépenses et sur notre stratégie de politique économique ! Pour retrouver un sentier de croissance et de prospérité solide, nous devons avancer sur ces deux jambes. Le principe est simple : plus on crée de richesses, plus on est en mesure de financer notre modèle social durablement !
Si nous affichons une orientation claire et que les efforts sont justes, les Français seront prêts à se mobiliser pour préparer l’avenir de leurs enfants. Et dans la situation actuelle, les Français sont davantage angoissés par l’immobilisme que par le changement. Chacun a compris que la situation était grave et qu’elle nécessitait courage et responsabilité !
Le gouvernement a déjà annoncé un effort ambitieux de maîtrise des dépenses publiques avec un objectif de déficit des administrations publiques à 6% du PIB en 2011 et à 4,6% du PIB en 2012. Pour cela il faudra :
§ La poursuite du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, qui a permis de supprimer 100000 emplois depuis le début de la législature
§ La réduction des dépenses de fonctionnement de l'Etat de 10% en trois ans, avec une baisse de 5% dès 2011, grâce aux économies sur les achats, les systèmes informatiques, les véhicules...
§ Le réexamen de toutes les dépenses d’intervention (66 milliards d'euros).
§ La suppression de plusieurs niches fiscales et sociales dès cette année pour dégager 5 milliards d’euros d’économies en deux ans.
C’est aussi dans ce sens que les députés UMP travaillent dans le cadre de la 2ème édition des Etats généraux de la dépense publique. Dès le débat d’orientation budgétaire du 29 juin, les députés UMP feront des propositions concrètes de réduction des dépenses sur tous les secteurs de l’Etat et de la sécurité sociale.
Au-delà de ces mesures conjoncturelles, il faut aussi une action de long terme. Nous devons notamment nous donner les moyens de nos engagements contre les déficits que nous avons été incapables de tenir jusqu’à présent. D’où l’importance de mettre en place une règle constitutionnelle d’équilibre budgétaire qui prévoirait que :
§ Chaque Gouvernement issu des urnes s’engage pour cinq ans à respecter une trajectoire budgétaire qui le mène à l'équilibre à la fin de son mandat
§ Le Parlement exprime ses suffrages sur les engagements du pays en matière de finances publiques vis-à-vis de ses partenaires européens.
Cet effort ne peut s’appliquer uniquement à l’Etat alors que les collectivités locales aux mains de l’opposition font exploser leurs dépenses beaucoup plus vite que ne peut l’expliquer la seule décentralisation, en passant de 7,9 points de PIB en 1980 à 11,3 points de PIB en 2008. C’est pourquoi les concours financiers de l'Etat aux collectivités locales seront gelés en valeur à partir du budget triennal 2011-2013. En outre, ces dotations seront modulées selon des critères de bonne gestion, dans une logique d’un bonus/malus, pour encourager les collectivités locales à réduire leurs dépenses dans les mêmes proportions que l’Etat.
Enfin, cette nouvelle logique de gestion rigoureuse appliquée à l’Etat et aux collectivités locales concernera aussi l’assurance maladie. Afin de garantir que l'objectif national de dépenses d'assurance maladie (ONDAM) voté chaque année par le Parlement soit respecté, de nouveaux mécanismes vont être mis en place :
§ Le rôle du comité d’alerte, aujourd'hui chargé de signaler a posteriori les risques de dépassement de l’ONDAM, est étendu. Il se prononcera désormais a priori sur la construction de l’ONDAM. Le seuil de l’alerte de dépassement de l’ONDAM, fixé aujourd'hui à 0,75%, sera progressivement abaissé à 0,5% d’ici 2012-2013 ;
Le taux d'augmentation de l’ONDAM continuera d’être progressivement abaissé pour passer de 3% en 2010 à 2,9% en 2011 et 2,8% en 2012. Pour dégager des économies tout en maintenant une qualité de soins élevée, plusieurs leviers nouveaux devront être mobilisés, en particulier les agences régionales de santé, créées en avril 2010, qui vont permettre d'améliorer le lien entre ville, hôpital et médico-social.
Sans grande surprise, Eugène Binaisse, seul candidat au fauteuil majoral, a été élu hier soir. L’opposition frontiste n’a, quant à elle, pas participé au vote et a menacé le successeur de Daniel Duquenne de déposer un recours devant le tribunal administratif dès aujourd’hui.
CÉLINE DEBETTE > celine.debette@nordeclair.fr
Mardi soir, 18 h. Dans la salle de l’hôtel de ville pleine à craquer, la tension est palpable. « Le conseil municipal peut se tenir », annonce Eugène Binaisse qui préside la séance en tant que doyen d’âge des élus. À peine a-t-il officiellement déclaré sa candidature aux fonctions de maire de la ville suite à la démission de Daniel Duquenne que déjà Marine Le Pen s’empare de son micro. « Vous ne devez pas être très fier de ce tour de passe-passe réalisé dans les salons d’honneur qui n’en ont que le nom. » L’assaut oratoire est lancé. « Nous vous avons cru sur parole lorsque vous disiez que le maire d’Hénin-Beaumont allait de mieux en mieux et qu’il serait prochainement parmi nous. Nous n’avons rien tenté par respect pour sa dignité. Et subitement, le jour où le rapporteur public du Conseil d’État porte à votre connaissance ses conclusions, voilà que l’état de santé de M. Duquenne vacille. Vous croyez vraiment pouvoir faire gober n’importe quoi à nous et à la population ? », assène la frontiste qui n’hésite pas à qualifier l’élection d’Eugène Binaisse de « coup d’État interne » .
Dans l’assistance, les esprits s’échauffent. Les uns applaudissent. Les autres huent les bancs de l’opposition. Le principal concerné, impassible, répond aussitôt. « L’élection de ce soir est inscrite dans les termes de la loi. » Soit. Eugène Binaisse recueille 27 voix sur 35, les huit manquantes étant celles des frontistes qui ont préféré bouder le vote.
Le FN quitte la séance et menace le maire d’un recours
Alors que la nomination des adjoints est soumise à l’approbation du conseil municipal, c’est au tour de Steeve Briois de prendre la parole. Après avoir ironisé sur les multiples corrections apportées aux convocations envoyées aux élus, le leader FN taxe l’équipe en place depuis dix mois « d’immobilisme » et « d’amateurisme » et annonce le dépôt d’un recours devant le tribunal administratif dès le lendemain. « Après avoir réussi à mettre hors d’état de nuire Gérard Dalongeville, après avoir éclairé les yeux du Conseil d’État sur Daniel Duquenne, le temps d’Eugène Binaisse viendra. Tôt ou tard, justice sera rendue », lâche-t-il avant de quitter son siège, suivi par les membres de l’opposition, devant un public agité.
Une fois la tempête passée, le nouveau maire promet de « poursuivre le redressement des finances de la ville dans la rigueur et la transparence » et de « ne pas rester passif aux attaques ». Et de conclure par un hommage à son prédécesseur, Daniel Duquenne. « Son combat était le bon, juste et républicain. »
Source : Nordeclair.fr
Au vu du tracé actuel, de nombreux héninois pourraient scander : Un tramway nommé délire. A la "bronca" des commerçants héninois qui se sentent exclus de la concertation s'ajoute celle des habitants du Clos du Lac . Interpellés par ces derniers, qui ont constitué une association pour dire non au tracé actuel faisant passer le tramway sur une partie de leur jardin, nous avons relayé ces craintes auprès du comité consultatif lors de la séance du Mercredi 19 mai 2010. Nous avons également demandé que soit pris en compte le nouveau tracé présenté par l'association et remis à M Delesalle.
Le représentant du SMT assure qu'ancun tracé définitif n'a été arrêté à ce jour alors même que des bornes ont été posées sur la coulée verte, qui est un espace vert aménagé et protégé conformément au plan d'urbanisation. Ce dernier nous a affirmé qu'il ignorait l'existence de ce bornage. Décidément, si même le SMT ignore le bornage du tracé, cela devient pour le moins inquiétant.
Un tracé alternatif, plus soucieux de la quiétude de ses habitants et surtout plus cohérent a été proposé au SMT par les riverains. En effet , on peut éviter bien des dommages collatéraux en faisant passer le tramway par l'avenue du Bord des Eaux. Gageons que cette proposition ne se transforme en désillusion.
Dès février 2008, moins d’un an après l’élection de Nicolas Sarkozy, apparaissaient aux Etats-Unis les premiers signes annonciateurs d’une crise économique et financière mondiale sans précédent depuis 1929. Faire un point d’étape de l’action de la majorité, 2 ans avant la fin du quinquennat, n’a donc de sens qu’en la replaçant dans ce contexte de crise d’une vigueur exceptionnelle.
1) La majorité a mené une gestion exemplaire et courageuse de
Au contraire la majorité a su garder la tête froide pour fixer un cap clair, lucide et responsable dont on voit aujourd’hui qu’il a permis de sauver les banques, de limiter la récession, de contenir l’augmentation du chômage et de lancer une régulation ambitieuse de l’économie au niveau mondial :
§ Sauver les banques : aucune banque n’a fait faillite, ce qui a évité aux épargnants de perdre toutes leurs économies, sans que cela coûte un centime au contribuable (dans l’opération l’Etat a même récupéré 2,2 milliards d’euros d’intérêts)
§ Limiter la récession : la mise en œuvre rapide du plan de relance – malgré l’opposition de la gauche qui ne l’a pas voté, préférant le petit jeu des calculs politiciens plutôt que l’union sacrée qu’aurait exigé la gravité de la situation - a soutenu
§ Contenir l’augmentation du chômage : la hausse du chômage est moins intense en France que pour la plupart des pays de l’OCDE. En novembre 2009, il avait augmenté de 21 % par rapport à son niveau de mai 2007, contre 34% dans la zone euro, 124% aux États-Unis et 154% en Espagne. Avant la fin de l’année 2010, le chômage devrait refluer.
§ Réguler l’économie :
2) La lutte contre la crise n’a pas empêché la majorité de lancer des réformes qui vont changer en profondeur le visage de
Le travail : pour que les Français puissent tirer le maximum de bénéfices de leur travail quand la croissance sera de retour, la majorité a tout fait pour faciliter et mieux rémunérer le travail dans notre pays (heures supplémentaires défiscalisées, monétisation des RTT, travail le dimanche, création de l’auto-entrepreneur…). La majorité a aussi modernisé l’accompagnement des demandeurs d’emploi avec la fusion de l’ANPE et des Assedic, et garanti, avec le RSA, que le travail soit toujours plus rémunérateur que les seules prestations sociales. Et pour que les travailleurs ne soient pas pénalisés par des grèves paralysantes, la majorité a instauré le service minimum dans les transports et à l’Education nationale.
§ Le pouvoir d’achat : la majorité a réduit de 2,5 points le niveau de prélèvements obligatoires depuis 2007, c’est autant de pouvoir d’achat supplémentaire reversé aux Français.
§ La sécurité : pour répondre aux évolutions de la délinquance, la majorité a instauré des peines planchers pour les multirécidivistes, créé la rétention de sûreté contre la récidive des criminels les plus dangereux, musclé la lutte contre les bandes violentes, développé la vidéosurveillance
§ L’immigration : la majorité a assumé le concept d’immigration choisie : toute personne qui vient pour apporter son dynamisme à
§ L’avenir : avec le pari sur l’éducation de nos enfants (réformes des universités, du lycée professionnel, de l’école primaire et assouplissement de la carte scolaire), avec le lancement du grand emprunt qui doit financer la croissance de demain, avec le Grenelle de l’environnement pour laisser à nos enfants un monde plus sain et plus pérenne, avec la réforme des Institutions qui renforcent les pouvoirs du Parlement et de l’opposition !
3) À deux ans de la fin du quinquennat, la majorité concentre désormais tous ses efforts sur trois priorités absolues :
§ Les réformes vitales pour l’avenir de notre pays : sauver nos retraites et redresser les finances publiques. Le chantier des retraites est ouvert sans tabou avec la volonté de préserver notre système par répartition, de prendre en compte l’allongement de l’espérance de vie et les différences de pénibilité selon les métiers, de faire converger les régimes publics et privés. Le gouvernement a d’ores et déjà annoncé des mesures fortes pour améliorer nos comptes publics : gel des dépenses publiques sur trois ans et réduction des niches fiscales. Les députés seront au premier plan de cette lutte contre les déficits en menant la deuxième édition des Etats Généraux de la dépense publique d’ici juin qui permettront de recueillir en circonscription toutes les propositions des Français pour réduire la dette. § Sortir de la crise, en remobilisant toutes les énergies au service de l’emploi et de la compétitivité, sans sacrifier la justice sociale. Pôle emploi est en passe de devenir une machine de guerre contre le chômage. La bataille contre le chômage sera remportée si
Protéger nos valeurs républicaines, socle indispensable au vivre ensemble en France. La sécurité demeure plus que jamais une priorité pour la majorité qui met tout en œuvre sur le terrain pour combattre la délinquance notamment dans les transports et les écoles. La protection de nos valeurs passe aussi par l’interdiction de pratiques incompatibles avec le vivre ensemble, comme le port de la burqa qui sera interdit sur tout le territoire avant la fin de l’année.
Une réforme absolument nécessaire
- Le Conseil d’orientation des retraites (COR) a rendu son rapport et confirme que nos régimes de retraite sont confrontés à une situation très difficile, qui menace leur pérennité.
- Aujourd’hui, une retraite sur 10 n’est pas financée et, si nous ne faisons rien, ce sera une sur 6 en 2030.
- Selon le scénario « médian » du COR, le déficit annuel sera de :
32 Mds€ en 2010
45 Mds€ en 2020
70 Mds€ en 2030
Supérieur à 100 Mds€ en 2050
- L’augmentation de l’espérance de vie est à l’origine de cette situation.
En 2010, en France, il y a 16 millions de retraités, ils seront 18 millions en 2020 et 22 millions en 2050.
Le ratio actifs / retraités se dégrade considérablement :
4 actifs pour 1 retraité en 1960
1,8 actif pour 1 retraité aujourd’hui
1,5 actif pour 1 retraité en 2020
1,2 actif pour 1 retraité en 2050
- La crise a accéléré ce processus du fait de la chute des recettes des régimes de retraite, en raison de l’augmentation du chômage.
Dès cette année, nous connaitrons le déficit que le COR envisageait pour l’année 2030, dans ses dernières prévisions datant de 2007 (1,6 point de PIB, soit 32 Mds€).
De même le déficit aujourd’hui prévu pour 2030 (70 Mds d’euros) est celui qui était prévu pour 2050.
⇒ A cause de la crise, nous avons anticipé de 20 ans les déficits de nos régimes de retraite
- La réforme est absolument nécessaire car la croissance ne pourrait, même dans le meilleur des cas, suffire à rééquilibrer le système.
Le meilleur scénario du COR (chômage à 4,5 % à compter de 2024 et une croissance moyenne de la productivité de 1,8 %) prévoit
un déficit annuel de 56 Md€ en 2030 et de 72 Md€ en 2050.
C’est pourquoi tous les partenaires sociaux ont reconnu qu’il y avait un problème de déséquilibre financier des retraites. Et il y adésormais un consensus sur la nécessité de réformer nos retraites.
OPPOSITION
Lorsque Madame Aubry dit que la solution est dans la taxation des profits et des plus aisés, elle ne dit pas la vérité aux Français :
- Elle parle de taxer les stocks options : c’est ce Gouvernement qui le premier a taxé les stocks options (taxation de
l’employeur et du bénéficiaire). Passer à une taxation de 50 % rapporterait 1 Md€, le déficit de l’année 2010, c’est 30 Md€ ;
- Elle parle de majorer l’IS des banques de 10 % mais c’est un rendement potentiel de seulement quelques centaines demillions d’euros;
- Madame Aubry parle « d’abolir les privilèges fiscaux qui minent la cohésion sociale ». Derrière ce vocable se cacheprobablement le bouclier fiscal, dont le coût est de 600 millions d’euros face à un déficit de 30 Md€.
POUR ALLER PLUS LOIN
L’enjeu de la pénibilité : une retraite qui tient compte de l’espérance de vie ?
La pénibilité est un enjeu majeur de la réforme des retraites. Si l’on veut que la réforme soit juste, c'est-à-dire que chacun reçoive une retraite en rapport avec ce qu’il a cotisé, alors il faut non seulement tenir compte du montant de chaque pension, mais aussi de sa durée. Les pensions étant des rentes distribuées jusqu’à la fin de la vie, l’espérance de vie au moment du départ à la retraite est déterminante.
Or, l’espérance de vie au départ à la retraite varie selon les professions. Selon que le métier exercé est manuel ou non, difficile physiquement ou psychologiquement, l’espérance de vie à 60 ans n’est pas la même. Il faudra donc, si l’on veut être juste dans la réforme, tenir compte de ce critère, et donc prendre en considération la pénibilité de certaines activités.
Trois générations nous séparent désormais de la fin du second conflit mondial. Pourtant la Libération et les valeurs qu’elle a apportées n’ont jamais été aussi actuelles, aussi proches de nous. Tout d’abord, nous ne devons pas oublier les horreurs de cette guerre. Une guerre totale qui fut mondiale, qui a ravagé l’Europe, humilié de grandes Nations, et pendant laquelle des millions de familles ont été systématiquement déportées et exterminées pour des raisons raciales. 600 000 morts civils et militaires pour la seule France, des millions de personnes déplacées, sans abri ni ressources. Voilà le monde du 8 mai 1945, où seul l’espoir permet encore de croire en l’avenir.
Par notre présence aujourd’hui nous voulons également affirmer notre fidélité et notre attachement aux valeurs de la République, valeurs qui sont résumées dans sa devise. Liberté, égalité et fraternité : trois simples mots dont le sens a permis de lutter contre la barbarie, de garder espoir et de reconstruire une société paisible et prospère. Mais cette paix, cette prospérité ne sont pas le fruit du hasard et elles ne sont pas acquises définitivement ! Ce sont les fruits des efforts et sacrifices du passé, mais il faut encore les défendre aujourd’hui, sans agressivité mais avec clairvoyance, volonté et tenacité.
En effet, ces Valeurs Universelles, sont menacées dans un monde dont les repères s’estompent, où la facilité devient coutume : extrémisme, intolérance, inconscience… L’actualité recèle de multiples exemples ! L’Europe du XXI e siècle doit trouver la force de maintenir et de défendre ces valeurs sans lesquelles notre continent, notre monde sombrerait dans le chaos. C’est en pensant à toutes ces horreurs vécues il y a plus d’un demi-siècle, à toutes ces épreuves et à tous ces sacrifices, que notre société peut aujourd’hui parler de son Histoire la tête haute et qu’elle entend puiser l’inspiration et la force pour affronter les défis de l’avenir.