Hénin-Beaumont : Daniel Duquenne démissionne de son mandat de maire

08/05/2010 09:09 par ump14emecircopdc

  • Hénin-Beaumont : Daniel Duquenne démissionne de son mandat de maire

    Hénin-Beaumont : Daniel Duquenne démissionne de son mandat de maire

    08/05/2010 09:09 par ump14emecircopdc

vendredi 07.05.2010, 21:32 - La Voix du Nord

 Hénin-Beaumont : Daniel Duquenne démissionne de son mandat de maire.

| Artois |

Ce soir, Daniel Duquenne, maire d'Hénin-Beaumont, a rendu public la démission de son mandat de maire pour raison de santé, ce dernier étant toujours en convalescence après l'AVC dont il a été victime en octobre dernier.

 

Une démission qui, toutefois, ne pourrait être que manoeuvrière, le rapporteur public devant ce lundi, devant le conseil d'Etat, préconiser aux magistrats de prononcer l'inéligibilité de M. Duquenne...

Le marché du travail va-t-il continuer à se dégrader ?

02/05/2010 17:23 par ump14emecircopdc

  • Le marché du travail va-t-il continuer à se dégrader ?

    Le marché du travail va-t-il continuer à se dégrader ?

    02/05/2010 17:23 par ump14emecircopdc

► Le marché du travail va-t-il continuer à se dégrader ?

 

En 2009, notre pays, comme l’ensemble des pays développés frappés par la plus grande crise économique depuis 1929, a connu une profonde récession, l’activité économique subissant un repli de 2.2%

 

Cette récession s’est malheureusement traduite par une forte augmentation du chômage en France. Entre 2007 et novembre 2009, le taux de chômage français a augmenté d’1.7 point (passant de 8,3% à 10.0%). Toutefois, la France, notamment grâce aux mesures de soutien de l’activité initiées par le plan de relance, a mieux résisté que les autres membres de l’OCDE ou de la zone euro. Sur la même période 2007-2008, le taux de chômage au sein de l’OCDE progressait ainsi de 3 points (passant de 2,8% à 8.8%) et de 2.5 points au sein de la zone euro (de 7.5 à 10,0%).

 

Cependant, on assiste dans notre pays à une embellie de l’activité économique qui se traduit par une croissance du PIB d’environ 0.2% au premier trimestre 2010. Et la France devrait connaître une croissance d’environ 1,4% sur l’ensemble de l’année.

 

Mais il y a toujours un décalage de temps entre le sursaut de la croissance et la baisse du chômage. Le taux de chômage devrait donc continuer à augmenter légèrement au premier semestre et se modérer progressivement d’ici la mi-2010.

 

► Pour quand peut-on espérer une baisse significative du chômage?

 

D’après les prévisions, le chômage atteindra 10.1% au premier trimestre 2010 (9.7% sans les DOM) et 10.2% au deuxième (9.8% sans les DOM), soit un rythme de hausse nettement moins important que pendant la récession. 

 

La tendance est donc à une décélération des pertes d’emploi depuis l’été dernier, qui devraient encore faiblir dans les mois qui viennent. Ainsi, en ce qui concerne les secteurs marchands non agricoles, qui sont les plus sensibles à la conjoncture, les destructions nettes d’emploi ont été de 260 000 début 2009 contre 80 500 au premier semestre 2010.

 

Dans le secteur industriel, les destructions d’emplois ralentissent également avec un recul de 63 300 postes au premier semestre 2010, contre 81 200 au dernier semestre 2009. Victime d’une chute brutale de ses effectifs pendant la récession, le secteur des services est déjà dans une phase de stabilisation : 1 300 emplois ont été créés début 2010, après l’augmentation de 7 300 emplois au deuxième semestre 2009. Enfin, dans la construction, l’emploi, en recul depuis 2008, connaîtrait une nouvelle baisse de 18 600 postes, toutefois moins forte qu’au semestre précédent (- 26 400). 

 

Le chômage devrait donc clairement refluer en France métropolitaine dès 2011, où il atteindrait 9.6% de la population active, son niveau de décembre 2009.

 


PACTE MAJORITAIRE

26/04/2010 18:14 par ump14emecircopdc

  •                            PACTE MAJORITAIRE

    PACTE MAJORITAIRE

    26/04/2010 18:14 par ump14emecircopdc

► Pouquoi les parlementaires de la majorité ont-ils lancé « un nouveau pacte majoritaire » ? 

Lors des élections régionales, la droite républicaine a atteint un niveau historiquement bas tandis que l’abstention s’est envolée et que l’extrême-droite a repris du poids dans plusieurs régions. Voilà des réalités qu’il est dangereux d’ignorer.

Mais dans la défaite, il y a deux attitudes. Il y a ceux qui baissent les bras et ceux qui se retroussent les manches. Nous avons choisi la deuxième catégorie.  

Les électeurs de droite et du centre, et tous ceux qui espèrent pour la France un avenir meilleur, nous demandent de renouer avec la dynamique positive de la dernière présidentielle. Pour répondre à leurs attentes et préparer cet avenir, les parlementaires UMP proposent de fonder un nouveau pacte majoritaire. Ce pacte devra mobiliser tous les députés et sénateurs de notre famille politique autour du Président de la République et au service de la France et des Français. 

Ce pacte majoritaire c’est un rendez-vous volontariste, à l’écoute de nos électeurs qui demandent un cap clair et ambitieux, c’est aussi une formalisation claire du travail de coproduction législative que nous avons commencée à mettre en œuvre. L’objectif c’est de définir une méthode de travail avec le Président et le gouvernement, pour arriver à des résultats forts sur quelques grands enjeux. L’heure n’est plus à la multiplication des réformes. Nous devons nous concentrer sur quelques actions stratégiques et surtout aller aux résultats.

► En quoi consiste ce pacte majoritaire ? 

Lundi 29 mars, députés, sénateurs et eurodéputés UMP se sont réunis, lors d’un séminaire exceptionnel avec le Premier ministre, pour travailler sur les termes de ce nouveau pacte et définir la feuille de route à suivre pour les deux dernières années du quinquennat. 

De ces travaux et échanges ressortent trois piliers fondamentaux qui vont structurer le pacte majoritaire : les réformes vitales à mener en priorité dans le domaine des retraites et de la dette; les réponses à apporter à la crise en matière d’emploi et de compétitivité et l’affirmation des valeurs de la République. 

Premier pilier : les réformes vitales pour l’avenir, les retraites et le redressement des finances publiques.  

L’espérance de vie s’allonge en France, c’est une très bonne nouvelle ! Mais elle suppose aussi que nous travaillions plus longtemps pour garder un équilibre soutenable entre actifs et retraités. Ceux qui défendent la retraite à 60 ans comme un droit sacro-saint ne font qu’une chose : ils sabotent le régime par répartition en le rendant « infinançable ». Il leur reviendra d’expliquer aux nouvelles générations qu’elles devront payer plus pour payer les retraites de leurs aînés sans être sûres d’y avoir droit lorsque viendra leur tour… La réforme doit aussi être l’occasion de faire converger les régimes du public et du privé, pour que les Français soient égaux devant la retraite ! Cette exigence de justice passe enfin par la prise en compte des différences d’espérance de vie selon les catégories professionnelles.  

Plus largement, c’est l’ensemble des causes de l’endettement public -1 500 milliards d’euros!-, que nous devons combattre au sein de l’Etat mais aussi dans les collectivités locales et dans notre système de protection sociale. En période de récession, il est normal de faire appel à la dépense publique pour amortir les chocs et investir dans l’avenir. Mais la France doit dégager des économies pour réduire la dépense inutile dès maintenant et se fixer une règle constitutionnelle de retour à l’équilibre. En plus de réformes structurelles comme la fusion des conseils régionaux et départementaux, il faudrait réfléchir à un pacte de stabilité interne entre l’Etat et les collectivités pour encadrer l’évolution des dépenses locales. Pour ce qui concerne l’assurance maladie, nous devons encore trouver des marges de manœuvre grâce à une meilleure organisation des soins, à l’hôpital comme dans la médecine de proximité.   

Deuxième pilier: pour sortir de la crise, il faut remobiliser toutes les énergies au service de l’emploi, de la compétitivité et de la justice sociale. 

La première priorité, c’est la formation pour assurer l’employabilité des salariés et la reconversion des demandeurs d’emploi. Il est temps de faire de Pôle Emploi une machine de guerre contre le chômage, capable d’accompagner les chômeurs vers les gisements de croissance, à travers des formations adaptées, des incitations financières à la reconversion dans les secteurs porteurs et, si nécessaire, des contraintes renforcées.

 

 La seconde priorité, c’est la refonte de notre tissu industriel. Notre principal handicap est l’absence de ces grosses PME qui font la force de l’Allemagne. Il est donc nécessaire de privilégier le soutien à ces entreprises. Cela passe par un meilleur accès au financement ainsi qu’aux dispositifs d’aide à l’export et par un relèvement expérimental des seuils sociaux pour lever les freins à l’embauche… 

Il est un secteur vital pour notre économie qui traverse une crise dramatique : l’agriculture. Notre pays doit tout faire pour redonner du dynamisme à une France rurale trop souvent délaissée. Il est hors de question de laisser démanteler notre agriculture, au nom d’une dérégulation européenne à contre-courant des politiques menées dans toutes les régions du monde.  

Le coût du travail reste également une question majeure. Plus que jamais, il faut promouvoir la taxe carbone aux frontières de l’Europe pour que le coût écologique soit intégré dans les produits importés depuis des pays qui ne font aucun effort contre la pollution. De même, il serait intéressant d’ouvrir un débat sans a priori sur le principe d’une TVA anti-délocalisation qui, pour mieux protéger nos emplois, transférerait une partie du coût de la protection sociale des salaires vers la consommation.

Ce renforcement de la compétitivité est indispensable pour l’avenir de la France mais il ne pourra pas se faire au mépris de la justice sociale. La mondialisation ne doit pas être le prétexte pour que les Français qui ont réussi se défaussent de leurs responsabilités à l’égard des Français les plus modestes. Les Français forment une même communauté nationale, où le succès des uns doit rejaillir sur l’ensemble et ne pas se faire au détriment des autres.

Troisième pilier : nous ne devons pas transiger sur les valeurs fondamentales de la République auxquelles les Français sont fermement attachés 

La sécurité est une mission préalable à toutes les autres : sans jamais remettre en cause les libertés publiques, ce combat doit rester une priorité et s’adapter en permanence aux nouvelles formes de violence. Il faut s’appuyer sur les maires, pour tenir compte des réalités du terrain, développer des dispositifs de vidéoprotection adaptés et impliquer tous les acteurs concernés : police, justice, éducation nationale, bailleurs sociaux… mais aussi secteur associatif et familles. 

Il est temps d’inventer aussi de nouveaux dispositifs pour responsabiliser davantage les parents qui sont les premiers éducateurs. Au-delà des sanctions financières, cela doit notamment passer par un accompagnement personnalisé des familles en difficulté. 

Il est un autre combat pour lequel la majorité refuse aussi de capituler : le combat pour une France rassemblée, fière de son passé, de ses valeurs, ouverte sur le monde et porteuse d’un projet partagé. Concilier l’unité et la diversité a toujours été le grand défi de la France : chaque Français a sa place dans notre pays et doit être respecté pour ce qu’il est tout en assumant les efforts indispensables au bien commun. 

Pour donner corps à cet engagement individuel au service du collectif, la majorité a créé un service civique volontaire. Il semble opportun d’aller plus loin en réfléchissant à la mise en place d’un service civique obligatoire pour chaque jeune Français

Ce combat pour les valeurs nécessite aussi de ne pas transiger quand des extrémistes remettent en cause les fondements de notre République. Par exemple, en France, le port du voile intégral est inacceptable. La majorité proposera une interdiction de cette pratique. C’est une question de dignité des femmes, un impératif de sécurité publique et une condition du vivre-ensemble.

Voilà trois rendez-vous que le nouveau pacte majoritaire doit honorer : il reste deux ans pour obtenir des résultats. Sans attendre, l’ensemble des parlementaires de la majorité veut se mobiliser pour repartir de l’avant et mieux capitaliser sur les atouts de la France afin de préparer l’avenir de nos enfants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un Conseil municipal très chiffré.......

15/04/2010 13:49 par ump14emecircopdc

  • Un Conseil municipal très chiffré.......

    Un Conseil municipal très chiffré.......

    15/04/2010 13:49 par ump14emecircopdc

Lors du conseil municipal qui s’est tenu Mercredi 14 avril à Hénin-Beaumont, nous avons assisté à une bataille de chiffres relative à l’augmentation  des indemnités des élus. Ces derniers se sont alloué une augmentation de 22% selon le Front National et de 15% selon Monsieur Binaisse, Maire par intérim. Au-delà de cette polémique autour de l’augmentation des indemnités des élus, on est en droit de se poser une question : est-il légitime de s’octroyer une telle augmentation, fût-elle de 15% comme le prétend Monsieur Binaisse  alors même que l’on demande aux héninois un effort supplémentaire (10% d’augmentation d’impôts locaux en 2009). Le FN a dénoncé cette inflation des indemnités en arguant  l’ « immobilisme de l’exécutif ». La curée s’est ainsi substituée au dévouement, à l’intérêt général. Tout cela n’est pas très glorieux pour l’Alliance Républicaine.

En outre, Madame Le Pen a présenté sa fonction d’élue de l’opposition tel un sacerdoce,   usant de sa diatribe habituelle pour mieux en  amuser la galerie tout en affirmant qu’elle œuvrait pour le bien de la commune à titre gracieux. Madame Le Pen a évoqué l’écrêtement des élus, formule barbare et sibylline qui correspond en fait à une pratique très simple. La loi fixe en fait un plafond pour les indemnités des élus de l’ordre de 8547€ par mois. Madame Le Pen percevant en tant que député européen  une indemnité mensuelle brut de 6951.29 € à laquelle s’ajoute une indemnité mensuelle de frais de mandat brut de 3900€ plus une indemnité journalière pour frais de bouche et de logement de 251€ ,soit un total mensuel de 14000€  (14 fois le smic ! bigre !). Comme conseillère régionale, Mme Le Pen perçoit une indemnité de 2700€, redistribuée aux élus frontistes qui siègent au conseil régional comme l’exige la loi.

Ne serait-il pas plus judicieux, Madame Le Pen de  reverser ce surplus d’argent aux plus démunis d’Hénin-Beaumont que vous prétendez défendre si vaillamment ?

                                  N.R

La vérité sur le bouclier fiscal

02/04/2010 14:47 par ump14emecircopdc

  • La vérité sur le bouclier fiscal

    La vérité sur le bouclier fiscal

    02/04/2010 14:47 par ump14emecircopdc

 

Pour le maintien du bouclier fiscal.

 

 

Il ne me paraît pas judicieux d’envisager la remise en cause des principes fondateurs d’une politique pour faire face à des situations conjoncturelles si graves soient-elles.

 

Le « bouclier fiscal » est un de ces principes sur lesquels il ne faut pas tergiverser.

 

Le principe est simple : personne ne doit payer plus de la moitié de ce qu’il gagne. L’idée de le remettre en cause n’est absolument pas motivée par une recherche d’une quelconque efficacité, mais n’a qu’une finalité symbolique dans une France qui souffre. Or, ce symbole serait contre-productif. Il faut rappeler que le « bouclier fiscal » coûte entre 500 et 600 millions d’euros suivant les années, et non les milliards dont parle la gauche.

 

Or, symbole contre symbole, il est préférable, dans une démarche d’intérêt général, de défendre le symbole du maintien du « boucler fiscal », plutôt que le symbole de sa suppression. D’autant que, beaucoup de ceux qui défendent sa suppression, s’empressent d’ajouter qu’il faut supprimer aussi l’ISF !

 

Les autres, se sont, au contraire parfois illustrés dans des décisions qui ont choqué nombre d’électeurs de la majorité, comme le déplafonnement de l’ISF qui avait causé le départ de très nombreuses grandes fortunes de notre pays qui s’étaient retrouvés à payer plus d’impôts qu’elles ne percevaient de revenus.

 

Plutôt que de venir sur le terrain de la gauche en lui concédant le totem qu’elle défend depuis trois ans (nous obliger à renoncer à cet engagement en le caricaturant et en bénéficiant, pour ce faire, de la bienveillance de nombreux observateurs), au risque, est-il nécessaire de le souligner, de dégâts irréparables dans la confiance de nos concitoyens dans la parole de l’Etat, et dans celle de notre majorité, plutôt que de désigner les Français les plus riches comme les boucs émissaires d’une crise mondiale qu’ils subissent eux-mêmes, défendons fièrement le « bouclier social » mis en place par notre majorité à côté du « bouclier fiscal »,  avec le RSA, le plafonnement global des niches fiscales qui ne permet plus aux riches, comme au temps des socialistes, de ne pas payer d’impôts, le contrat de transition professionnel ou les nombreuses revalorisations des prestations sociales qui sont autant de réformes essentielles qui ont mis fin à des injustices et viennent au secours des plus modestes de nos concitoyens.

 

Le « bouclier fiscal », autant que le RSA, symbolisent la réhabilitation de la valeur travail, car l’une comme l’autre de ces mesures permettent que le travail paie dans ce pays.

 

Notre majorité doit défendre avec fierté la mise en place d’un « bouclier fiscal », symbole d’une fiscalité non confiscatoire et d’un « bouclier social » symbole de la protection des plus modestes.

 

Le « bouclier social » est 25 fois plus important que le « bouclier fiscal » !

 

Notre politique est donc empreinte de justice.

 

Alors que le « bouclier fiscal » représente entre 500 et 600 millions d’euros, le « bouclier social » peut être évalué à 14,2Md€

 

 

 

 

 

                                                                                              Frédéric LEFEBVRE

                                                                                              Porte-Parole de l’UMP

                                                                                              Chargé de l’économie

 

 

 

 

 

POUR MEMOIRE

 

 

 

Le « bouclier social » à 14,2Md€ (dont près de 12 Md€ de mesures permanentes)

 

¡         R.S.A. : 9 Md€.

 

 

¡         Mesures de justice pour les ménages en 2009

                        Suppression provisoire du 2ème et du 3ème tiers provisionnel de l’IR

                        pour la 1ère tranche (à 5,5%)

                        Prime exceptionnelle de 150€

                        Chèque emploi service préfinancé par l’Etat à hauteur de 200€, FISO)

            Soit 2,55 Md€

 

 

¡         Fin de montée en charge de la suppression des droits de mutation à titre gratuit

            et de la mesure heure supplémentaire en 2009 : 1,2 Md€

 

 

¡         Prime de solidarité active du 1er Avril 2009, revenu supplémentaire temporaire d’activité (anticipation du RFSA dans les DOM, revalorisation du minimum vieillesse de 6,9% en 2009, CTP/CRP, plafonnement global des niches fiscales

            Soit : 1,4 Md€

 

Les echos de la réunion des militants de la 14ème dans VDN

02/04/2010 14:04 par ump14emecircopdc

  • Les echos de la réunion des militants de la 14ème dans VDN

    Les echos de la réunion des militants de la 14ème dans VDN

    02/04/2010 14:04 par ump14emecircopdc

  • Après le trou d'air des Régionales, le « blues » des militants UMP

     

vendredi 02.04.2010, 05:06 - La Voix du Nord

 

Mardi soir, Nesrédine Ramdani a tenté de répondre au trouble des militants locaux.

 

|  ON EN PARLE |

 

« Le pire, c'est qu'on y a cru ! Sur le papier, il y avait un bon coup à jouer avec quelqu'un de la dimension sociale de Valérie Létard !  » Encore sous le coup du récent camouflet électoral, Nesrédine Ramdani. D'autant plus que sa neuvième place sur la liste 62 pouvait légitimement laisser augurer à l'Héninois un mandat régional.

 

Las, le rêve est aujourd'hui passé et, paradoxe des paradoxes, s'il y aura bien une élue de la liste Létard pour représenter le bassin minier au conseil régional, ce sera finalement l'ex-MJS, Anne-Sophie Taszarek. « Létard l'a imposée mais elle le revendique. Moi, par rapport à elle, je n'ai pas d'a priori, c'est quelqu'un d'original qui pourrait être une valeur ajoutée. Mais, bon, pour les militants, j'avoue que ce n'est pas facile à admettre ! »

 

 

Dans le sensde la marche

 

Les états d'âme de ses « troupes », Nesrédine Ramdani les aura sondés, mardi soir, lors d'une réunion de section qui aura permis de tenter de remettre l'appareil militant dans le sens de la marche : « C'est vrai que si c'était une liste menée par une Nouveau centre avec une grosse place laissée à l'ouverture, les relais de terrain, ceux qu'on a su trouver pour tracter, ce sont les militants. Il ne faut pas les réduire à une simple main d'oeuvre de campagne, aujourd'hui ces derniers sont déçus de ne pas avoir de représentant. C'est clair... » Alors, aujourd'hui, le mot d'ordre est à la remobilisation : « On a un électorat qui est là, c'est clair, celui qui a voté Sarkozy en 2007... Vous savez, quand je suis arrivé en 2006, j'étais un parfait inconnu. Depuis, je me suis inscrit dans le paysage local et on se doit de jouer sur la durée.

 

Je ne peux pas me résoudre à penser qu'en dehors du PS et du FN, ici, il n'y a point de salut ! » FN, le mot est lancé : « C'est le mouvement qui fédère actuellement tous les déçus et les élus locaux portent une énorme responsabilité dans sa popularité actuelle. C'est un électorat qui existe et qu'on ne peut plus nier ! » Résultat, avec des militants avec le moral dans les chaussettes et une base active qui, sur la circonscription, s'est réduite à une centaine de cartes là où il y en eut jusqu'à 140, l'heure est aujourd'hui à la remobilisation. En espérant que les divisions qui, dès le début de campagne, ont sapé les fondations de la liste Létard ne reviennent pas très vite mettre le feu aux poudres. • P. W.

  • AUTANTVOUS LE DIRE

     

vendredi 02.04.2010, 05:06 - La Voix du Nord

 

« Laurent Bocquet n'a plus rien à faire chez nous ! »

 

On pensait le cas Bocquet définitivement réglé vis-à-vis de l'UMP, même si, ces derniers mois, quelques tentatives pour recoller les morceaux auront été tentées. Mais, là, apparemment, le point de non-retour semble avoir été atteint depuis que l'ex-tête de liste aux municipales 2008 marie le chaud et le froid avec son ex-mouvement sur son blog. Allant même, curieusement, jusqu'à y relayer l'intégralité d'un communiqué de presse de... Marine Le Pen. «  C'est clair, net et précis que, dès lors que ce monsieur a cette posture, il n'a plus rien à faire chez nous ! » s'emballe le délégué de circonscription, Nesrédine Ramdani. «  C'est quelqu'un bourré de contradictions dont plus personne ne veut et qui essaie d'exister. Tant que Philippe Rapeneau, André Flajolet et moi, nous serons au sein de l'exécutif, jamais il ne sera investi de quoi que ce soit ! »

 

UMP et Nouvel élan, même combat !

 

Si, depuis cet été, Pierre Ferrari et ses amis du Nouvel Élan n'en finissent plus de maugréer face au refus de la majorité municipale de travailler avec eux, c'est la même amertume qui prédomine apparemment du côté de l'UMP. «  On est quand même étonnés qu'après avoir, nous aussi, contribué à la victoire de M. Duquenne, on nous a laissés de côté... C'est quand même terrible ce choix qui a été fait de négliger tous les gens qui les ont soutenus et de ne pas les faire participer à la vie de la cité. Franchement, ce n'est pas la meilleure des choses à faire dans le contexte actuel... » s'émeut Nesrédine Ramdani en guise de bouteille à la mer. Dont on doute qu'elle finisse par s'échouer dans le bureau d'Eugène Binaisse.

 

 

Réunion des militants de la 14ème circonscription

31/03/2010 15:05 par ump14emecircopdc

  • Réunion des militants de la 14ème circonscription

    Réunion des militants de la 14ème circonscription

    31/03/2010 15:05 par ump14emecircopdc

Une réunion des militants s'est tenue hier à Noyelles Godault. Il s'agissait de  faire un point de la situation au lendemain des régionales et non de refaire le film . Les militants se sont exprimés sur la composition de la liste et sur la manière dont s'était déroulée la campagne. Nous en avons tiré les enseignements qui s'imposaient et avons ensuite consacré le reste du temps à la préparation des échéances futures ( cantonales en 2011 et présidentielles en 2012). J'ai reçu lors de cette réunion le soutien des militants, présents et excusés. Je les remercie.

Par ailleurs, je souhaite faire une mise au point sur le pseudo militant Laurent Bocquet. Cet esseulé en perdition et en mal de reconnaissance n'appartient plus à notre famille politique. Devenu un relai du Front National, il a révélé sa véritable personnalité. Les instances ont d'ailleurs été saisies pour une radiation définitive de cet énergumène. Bon débarras! Il n'est cependant pas certain que cette allégeance lui garantisse un droit d'entrée au Front National. 

                            N.R

 

 

    

Message d'André Flajolet à l'ensemble de ses colistiers

25/03/2010 12:38 par ump14emecircopdc

  • Message d'André Flajolet à l'ensemble de ses colistiers

    Message d'André Flajolet à l'ensemble de ses colistiers

    25/03/2010 12:38 par ump14emecircopdc

Saint Venant, le 25 mars 2010

 

 

 

 

Madame, Madamoiselle, Monsieur,

 

 

A l'issue d'une campagne électorale très difficile où le mélange entre choix régionaux et situation nationale n'ont cessé de se bousculer rendant les raisons du vote (ou de ne pas voter) peu lisibles, les résultats ont le goût de la cendre et de l'amertume.

 

 

Ce ne sont pas vos qualités et votre investissement personnels qui sont en cause mais un mélange complexe de postures idéologiques, de craintes multiples, de désenchantement de la part de nos concitoyens.

 

 

Nous avons beaucoup travaillé sans nier les difficultés, utilisant un langage de vérité et refusant les slogans simplistes tant du PS que du FN.

 

 

Je voulais par la présente vous dire merci pour votre présence active et pour la valeur ajoutée que vous avez apportée à mes côtés et aux côtés de Valérie LETARD

 

 

Les défis de demain s'appellent: sauvegarde des retraites, réduction des déficits, financement de la dépendance, sécurité des personnes et des biens, relance de l'emploi, organisation territoriale. Il faudra bien que les régions soient partenaires d'un Etat fort, exigeant et solidaire.

 

 

J'espère que nos chemins se croiseront souvent  pour toujours servir le bien commun et je souhaite vous dire: à bientôt.

 

 

 

Votre chef de file pour le 62

 

André FLAJOLET

 

Remerciements

23/03/2010 10:23 par ump14emecircopdc

  • Remerciements

    Remerciements

    23/03/2010 10:23 par ump14emecircopdc

Je remercie les électeurs qui se sont rendus aux urnes et bien sur les électeurs qui ont voté pour la liste de rassemblement de la majorité présidentielle que je conduisais..Quant à moi, malgré les coups que m’ont été assenés par les deux côtés la gauche et le FN, avec une certaine complicité, ma liste progresse de 6 à 7 % entre les deux tours quand les commentateurs me disaient sans réserve de voix.

 

Je remercie les associations , et des personnalités de tout bord qui m’ont adressé de nombreux messages de soutien dans mon combat républicain contre le FN.

 

Pour la gauche, les mêmes commentateurs lui promettaient 58%, c’est 8 points de moins ce soir et une région sans majorité claire.

 

Aujourd’hui, on s’aperçoit que les partis de gauche, qui ne se sont pas battus contre l’extrême droite, ont oublié les leçons de 2002. Quand le FN est à 22% dans le nord, c’est que la gauche s’est fait « siphonner » ses voix par le FN

 

Au plan national, alors que Mme Aubry annonçait un grand chelem, l’Alsace a renouvelé son choix de la droite et du centre ; la Réunion a choisi la droite et le centre. Quant au Languedoc Roussillon, non seulement la gauche perd la région, mais Mme Aubry a permis là-bas un FN à 20%.

 

Je suis plus que jamais déterminée à me battre pour ma région, ses habitants mais aussi pour les valeurs républicaines que j’ai été bien seule à défendre dans cette campagne avec mes colistiers que je tiens à remercier.

 

Débat auquel André Flajolet a participé hier sur Radio 6 avec Vincent Lena (PS) et Philippe Eymetie (FN).

19/03/2010 14:56 par ump14emecircopdc

  • Débat auquel André Flajolet a participé hier sur Radio 6 avec Vincent Lena (PS) et Philippe Eymetie (FN).

    Débat auquel André Flajolet a participé hier sur Radio 6 avec Vincent Lena (PS) et Philippe Eymetie (FN).

    19/03/2010 14:56 par ump14emecircopdc

André Flajolet a participé hier à un débat  sur Radio 6 avec Vincent Lena (PS) et Philippe Eymetie (FN).

http://www.dailymotion.com/video/xcmnxj_calaisistv-le-grand-debat-regionale_news