Un matraquage fiscal
22/01/2010 10:04 par ump14emecircopdc
Comme les autres régions socialistes, le Nord-Pas-de-Calais a mis en oeuvre le programme commun dicté par le PS: matraquage fiscal, explosion des dépenses, saupoudrage des subventions aux associations, avec un particularisme local, l'acharnement contre les entreprises.
Pour en savoir plus, cliquer sur ce lien:
http://www.ump-heninbeaumont.fr/pdf/Le_Livre_Noir_des_Regions_Socialistes.pdf
Direction de la Communication Paris, le 7 janvier 2010
Service de presse
COMMUNIQUE DE PRESSE
La République Française vient de perdre un grand Homme ; un homme d’Etat.
Homme de courage, Philippe Séguin a parfois pris des positions qui n’allaient pas dans le sens des
modes et des conformismes. Il fut l’un des premiers et des plus talentueux pour nous rappeler où les
dérives technocratiques de l’Europe pouvaient nous conduire. Et, le discours qu’il prononça à la tribune de
l’Assemblée Nationale lors des débats sur le traité de Maastricht restera comme l’un des plus importants
de l’histoire parlementaire et politique de la France.
Homme d’exigence au caractère affirmé, il sût tout au long de sa carrière politique faire vivre le
Gaullisme et l’idéal républicain.
Homme de convictions, ce gaulliste social a mis en oeuvre ses idées en tant que Ministre du travail
et des affaires sociales en s’attelant particulièrement à la préservation de l’équilibre des comptes sociaux.
Homme profondément attaché aux institutions de la Vème République, il sût, en tant que Président
de l’Assemblée Nationale, moderniser le travail parlementaire pour l’orienter vers le contrôle de l’action
gouvernementale avec la création de la session unique. Et, en tant que Premier Président de la cour des
comptes, son passage fût marqué par une modernisation sans précédent de cette haute institution.
Militant totalement investi dans l’action politique, il marqua sa présidence du RPR en s’opposant à
tout rapprochement avec l’extrême droite.
Militants, sympathisants, élus et responsables du Mouvement Populaire nous sommes tous
endeuillés par la mort de Philippe Seguin.
Au nom de l’équipe dirigeante, je présente à sa famille nos plus sincères condoléances.
Xavier BERTRAND
Secrétaire général
EMPLOI
Selon l’INSEE le taux de chômage s'élève à 9,1% de la population active en France métropolitaine, soit 2,58 millions de chômeurs, et à 9,5% avec les départements d'Outre-mer.
►Les derniers chiffres du chômage sont toujours inquiétants, est-ce le signe d’un échec de la politique de l’emploi du gouvernement ?
Nous traversons une crise économique d’une gravité sans précédent depuis 1929. Cette crise a d’abord été financière et le Gouvernement a fait ce qu’il fallait en sauvant les banques, l’accès au crédit et l’épargne des Français. La crise a ensuite affecté l’économie réelle et a entraîné des destructions d’emplois. La priorité n°1 du Gouvernement est désormais la lutte pour l’emploi et l’inflexion de la hausse du chômage semble valider la stratégie économique française:
1) Les chiffres ne sont pas satisfaisants -plus de 9% de la population active au chômage c’est toujours trop !- mais
2) Les derniers chiffres rendus publics par l’INSEE, jeudi 3 décembre, montrent que la hausse du chômage marque le pas. Pour le troisième trimestre 2009, le chômage est resté globalement stable par rapport au trimestre précédent. Après une hausse constante du nombre de demandeurs d'emploi depuis le troisième trimestre 2008, c’est le début du reflux du chômage.
3) Signe encourageant, le chômage des jeunes hommes, catégorie la plus touchée depuis le début de la crise, connaît un reflux de l'ordre de 0,8% sur les trois derniers mois.
4) Les jeunes diplômés français s’en sortent mieux qu’ailleurs en Europe alors qu’ils sont particulièrement fragilisés par
Le pire des destructions d’emplois est sans doute derrière nous, il faut désormais poursuivre nos efforts pour aller vers une baisse sensible du chômage.
►Qu’est ce que le Gouvernement fait concrètement pour lutter contre le chômage ?
La politique du Gouvernement vise à soutenir les embauches, à limiter les licenciements et à mieux accompagner les chômeurs :
1) Le soutien aux embauches : le Gouvernement a lancé la mesure « zéro charges » pour les Très Petites Entreprises (TPE). Les patrons des entreprises de moins de dix salariés qui recrutent sont exonérés de charges : en 2009, 650 000 recrutements ont ainsi été permis. Devant le succès de cette mesure, le Gouvernement a choisi de la prolonger jusqu'au 30 juin 2010.
De même, les contrats d'apprentissage et de professionnalisation bénéficient d’un volontarisme fort : les entreprises n’auront pas de charges à payer pour l’embauche d’un apprenti avant le 30 juin 2010; l’embauche d’un apprenti pour les entreprises de moins de 50 salariés donnera droit à une aide de 1800 € ; dans le cadre des contrats de professionnalisation, l’embauche d’une personne qui n’a pas le niveau du bac donnera lieu à un doublement de l’aide de 1000 € à 2000€.
2) La lutte contre les licenciements repose sur le recours au chômage partiel. Tout le monde est gagnant dans ce procédé : l’employé garde son travail tout en mettant à profit son temps de libre pour suivre une formation tant que l’activité n’est pas reprise ; l’entreprise peut soulager sa trésorerie en attendant un regain de sa demande économique. En 2009, le chômage partiel a concerné 300 000 personnes, autant d’emplois sauvés.
3) Le gouvernement a tout fait pour assurer un meilleur accompagnement pour les licenciés économiques avec le contrat de transition professionnelle et la convention de reclassement personnalisé dont 115 000 personnes bénéficient. Ces deux dispositifs donnent droit à un versement d’une a allocation égale à 80 % ou 70% du salaire brut (soit quasiment 100% du net) moyen perçu au cours des mois précédant le licenciement et à des périodes de formation qui doivent reconduire vers l’emploi.
► Dans ce contexte de crise, l’efficacité de Pôle emploi est très critiquée…
Nicolas Sarkozy a rendu visite le 23 novembre dernier à 1700 cadres de Pôle emploi pour leur renouveler son soutien et sa confiance.
Bien sûr, Pôle Emploi traverse une période de défi : il doit en même temps gérer
Ainsi, en 1993/1994 il fallait 20 jours pour que les ASSEDIC traitent un dossier d'indemnisation, il ne faut plus aujourd’hui que de 2 à 4 jours pour la même opération.
Suite à la fusion, en 2010, 1300 agents de plus seront au contact du public.
Le Gouvernement a aussi fait tous les efforts nécessaires pour que Pôle emploi renforce ses effectifs face à la crise : 1840 agents supplémentaires ont été recrutés cet été et sont aujourd'hui totalement opérationnels ; 500 bénéficiaires de contrats aidés sont venus renforcer l’accueil et l’animation au sein des agences ; le recours à des opérateurs privés de placement est organisé pour accompagner 320 000 demandeurs d’emploi sur deux ans.
Quand le chômage baissera, il sera également normal d'en tirer les conséquences et que les effectifs reviennent à leur niveau d'avant la crise.
► Quand le chômage reviendra-t-il à son niveau d’avant la crise ?
La bataille pour l’emploi est loin d’être achevée ! Il ne faut surtout pas relâcher nos efforts.
Plus vite
C’est pourquoi Nicolas Sarkozy a annoncé la poursuite du plan de relance en 2010 et l’investissement dans les secteurs d’avenir. C’est en investissant massivement dans des secteurs nouveaux, créateurs de croissance, comme le développement durable, les nanotechnologies, les NTIC, ou les biotechnologies de la santé, que nous créeront les emplois de demain !
Samedi 14 Novembre 2009 s'est tenue à Arras la convention régionale UMP. Après une séance plénière où sont intervenus André Flajolet, Président de la Fédération UMP du Pas-de-Calais, Marc-Philippe Daubresse, Président régional de l'UMP et Jacques Vernier Président de groupe UMP au conseil régional, des ateliers de travail autour de plusieurs thématiques ont jalonné cette journée.
Ateliers:
-Aménagement du territoire
-Formation
-Culture et Sports
-Environnement, développement durable, Santé
-Economie,Emploi
-Transports et Infrastructures
-Finances,Communication
-Relations internationales, Solidarité, Citoyenneté
Il en ressort que les territoires sont soumis à une forme de discrimination. Cette inéquité territoriale est le fruit de choix partisans qui ne reposent sur aucun fondement économique.
Cette politique de développement économique , très personnalisée est incarnée en la personne de Pierre de Saintignon qui préfère "servir" ses camarades plutôt que l'intérêt de la région. L'absence de transparence dans les choix économiques de la région se traduit par un manque flagrant de critères, de schémas directeurs.
Alors que le Nord-Pas de Calais sera la base arrière des JO 2012 qui se tiendront à Londres, rien n'est fait dans la région pour capitaliser cet événement.
Valérie Létard, Secrétaire d'Etat et tête de liste Majorité Présidentielle aux régionales a ensuite cloturé cette journée de travail. Valérie Létard a pris l'engagement d'élaborer un programme plus transparent, plus équitable et tourné vers l'avenir qui ne comprendra aucune augmentation d'impôts à la différence des socialistes qui ont littérallement fait exploser les impôts locaux depuis 23 ans.
L’association UN NOUVEL ELAN appelle les contribuables héninois à ne pas payer la taxe d’habitation ou l’augmentation de cette dernière (c’est assez confus !)et à manifester ce samedi 14 novembre 2009. Nous ne soutenons pas cette initiative dangereuse, démagogique et teintée de populisme consistant à imputer exclusivement les dérives financières à l’ancienne équipe municipale alors même que de nombreux adhérents et responsables de cette association ont contribué, en tant qu’anciens élus à ce gouffre en cautionnant par exemple les embauches massives opérées par M Dalongeville.
En outre, appeler les contribuables à ne pas régler leur taxe est grotesque puisque ces derniers risquent des pénalités (10% d’augmentation) si l’impôt n’est pas payé à la date indiquée, en l’occurrence le 16 novembre 2009. Plutôt que de jouer les ROBIN DES BOIS,commencez par faire votre mea culpa.
La situation est inique, certes, mais le redressement de la ville ne commencera que lorsque nous aurons une véritable équipe municipale, COMPETENTE et sachant attirer de nouvelles entreprises, créatrices de richesse et d’emplois qui par la même occasion soulagerons les dettes de la ville qui ne s’effaceront pas par la magie d’un quatre pages !
Exigeons plutôt un délai de grâce, qui sans éteindre la dette, l’étalera sur une période plus longue et demandons aux nouveaux dirigeants de la ville un plan de redressement quinquennal assorti d’objectifs bien précis. Ils doivent nous fournir une feuille de route et cessez de gérer au jour le jour, comme c’est le cas actuellement. Messieurs les élus, votre période de grâce est terminée, nous voulons des résultats et rapidement sous peine d’entrer en disgrâce auprès d’une population qui semble s’être fait arnaquée une seconde fois !
En ce jour du 11 novembre 2009 , nous souhaitions honorer par notre présence nos poilus, tombés héroiquement pour la France. C'est un rendez-vous important avec l'histoire mais c'est également un devoir de mémoire qu'il nous faut nourrir, entretenir et transmettre aux jeunes générations. C'est souvent un sang-mêlé qui a coulé dans nos tranchées pour que la liberté soit préservée.
Un nouveau blog consacré exclusivement à la ville d'Hénin-Beaumont est né il y a quelques semaines. En phase de rodage pendant quelques temps, il est aujourd'hui opérationnel.
Je remercie Olivier, pour son implication. Il en est le webmaster et sera chargé, avec d'autres, de l'animer. Les affres de la vie politique héninoises méritent qu'on y consacre un blog tourné exclusivement sur les préoccupations des héni-beaumontoises et héni-beaumontois.
Nous proposerons une lecture différente de l'actualité politique héninoise où le pragmatisme prévaudra sur les guerres intestines qui décrédibilisent aujourd'hui de nombreux blogs politiques héninois.
Voici le lien: http://www.ump-heninbeaumont.fr/
Samedi 24 octobre 2009, Nesrédine Ramdani sera sur Fance3 Nord-Pas-De-Calais dans l'émission LA VOIX EST LIBRE
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=e59a_voixlibre&video_number=0
► Pourquoi s’acharner à vouloir réformer le lycée ? Même si le lycée français fonctionne plutôt pas trop mal, il souffre de plusieurs maux pénalisants pour nos enfants. Les résultats ne sont pas à la hauteur de nos attentes : 35.000 jeunes quittent chaque année le lycée sans le bac et 80.000 bacheliers n’ont aucun diplôme de l’enseignement supérieur ! Et derrière ces chiffres, se cache une autre réalité, celle d’un ascenseur social en panne, puisque les enfants d’ouvriers ont deux fois moins de chances d’accéder à l’enseignement supérieur que les enfants issus de classes aisées et qu’ils ont cinq fois moins de chances d’accéder à des classes préparatoires. On note aussi une crise de la formation, notamment en langue et en économie ! La majorité des lycéens sortent du lycée sans maîtriser de langue étrangère et
Enfin, notre système d’orientation ne marche pas, il est trop rigide, trop déconnecté du monde professionnel ! On parle à nos enfants de cursus, mais jamais de métiers ! Résultat, la série scientifique est considérée comme l’unique voie royale où se retrouvent tous les meilleurs élèves même ceux qui n’aiment pas les sciences. Et parallèlement les voies technologiques et professionnelles sont méprisées. ► Certains ont critiqué une réforme jugée parcellaire, cosmétique, manquant d’ambition et de moyens… Souvent quand on entend parler le PS ou certains syndicats d’ambition pour l’éducation nationale, il faut traduire simplement par plus de postes, plus d’argent et surtout immobilisme… C’est-à-dire beaucoup de dépenses, mais peu de volonté de changer sur le fond. Nicolas Sarkozy a proposé plusieurs pistes pour réformer le lycée :
1) Révolutionner le système d’orientation : l’orientation doit devenir progressive et réversible avec un droit à l'erreur. L’idée c’est de permettre aux élèves qui le souhaitent de se réorienter, grâce à des stages passerelles de remise à niveau qui leur permettront d'éviter le redoublement ou de changer de section en cours de route. Soit pendant les vacances, soit pendant la scolarité. Le redoublement va ainsi devenir l'exception. Parallèlement, les lycées doivent nouer plus de contacts avec l’enseignement supérieur, avec le monde du travail. Quelle filière mène à quel métier, quels sont les débouchés, les possibilités d’évolution… Autant de questions auxquelles les lycéens doivent trouver des réponses. Cela suppose des stages d’observation, pour les élèves, comme pour les professeurs. Enfin, la première doit devenir plus générale et la terminale plus spécialisée. « Casser » la hiérarchie des voies et des séries : il faut sortir de cette logique « hors de la filière scientifique point de salut ». Toutes les filières doivent avoir des débouchés propres et valorisés. Nous devons rénover en priorité
1) Technologies Industrielles (STI) qui permet de déboucher sur les métiers d'ingénieurs et de techniciens supérieurs dont nous avons besoin. Pour cela il faut lui donner des débouchés dans le supérieur en réservant des places pour les STI dans les IUT et les BTS et multiplier les possibilités d’intégrer les écoles d’ingénieur. Il s’agit aussi de sauver la série Littéraire, en créant un enseignement de langues et de civilisations étrangères, afin de faire d’en faire une filière littéraire internationale, en introduisant de nouvelles matières, comme le droit et en créant un enseignement culturel et artistique de haut niveau. 2) Mettre en place dans les lycées un accompagnement personnalisé pour tous les élèves : dès la rentrée prochaine, tous les élèves bénéficieront d'une aide de deux heures par semaine en petits groupes, soit pour du soutien, pour ceux qui sont en difficulté, soit pour l’approfondissement, pour les meilleurs, soit pour faire un choix d’orientation. 3) Les lycées doivent devenir au moins bilingues : il faut donc privilégier davantage l'oral, organiser des séjours linguistiques, faire des cours en langue étrangères (pourquoi pas en histoire, sciences, ou EPS ?) et faire des épreuves orales pour
►Le Président a parlé d’histoire de l’art, de ciné club, d’opéras en direct, de déléguer des compétences aux élèves… le lycée ne s’éloigne-t-il pas de ses objectifs fondamentaux ? C’est bien vite caricaturer le plan pour les lycées que de le limiter à l’instauration de ciné-clubs dans les établissements… Le plan pour les lycées a pour première priorité de renforcer l’employabilité future des lycéens : § en permettant une meilleure orientation qui n’enferme pas les lycéens dans des impasses sans débouchés, mais les mène vers l’apprentissage d’un métier § en réhabilitant des filières jusqu’à présent déconsidérées qui vont à nouveau rimer avec réussite § en favorisant une meilleure interface entre les lycées –enseignants et élèves- et le monde professionnel, notamment en développant les stages § en poussant les Français à apprendre des langues étrangères Insister sur l’apprentissage de la culture n’a rien d’incompatible avec la professionnalisation, au contraire culture et employabilité peuvent être complémentaires : §
§ la culture est un héritage commun, l’un des socles du vivre ensemble d’une nation, qui doit se transmettre dès le lycée § la culture véhicule créativité, ouverture d’esprit et curiosité intellectuelle, autant de qualités indispensables pour occuper un emploi § la culture est aussi une industrie à part entière en France qui possède des débouchés propres auxquels nous devons former certains lycéens ► L’expérimentation de la cagnotte collective dans quelques lycées fait-elle partie du plan lycées ? Rappel : Depuis la rentrée, trois lycées professionnels de l’académie de Créteil ont mis en place l’attribution d’une cagnotte collective pour les élèves en fonction de leur assiduité en cours. D’abord une mise au point : il n’est pas une seule seconde question de payer les élèves pour qu’ils aillent en cours ! L’école est une chance et chacun doit en avoir conscience. Mais, dans le même temps, il n’est pas acceptable que l’absentéisme touche en moyenne 20% des élèves de lycées professionnels. C’est l’un des facteurs qui explique que nous avons 100 000 « décrocheurs » par an qui quittent l’école sans diplôme. Ce problème de l’absentéisme n’est pas nouveau ! Depuis de nombreuses années, les gouvernements tentent d’y trouver un remède et invitent les établissements scolaires à mettre en place différentes initiatives : cela va des remises de prix à la suspension des allocations familiales en passant par l’alerte des parents par mail ou SMS. Ont été aussi créés 5000 postes de médiateurs de réussite scolaire, répartis dans les 100 lycées où l’absentéisme est le plus fort. Cette initiative du rectorat de Créteil s’inscrit dans cette logique et peut mériter d’être expérimentée. Le mécanisme repose sur la motivation collective : les élèves doivent tous être présents en cours et bien se comporter pour bénéficier du financement et ils doivent ensuite construire ensemble un projet. C’est plutôt positif en terme de cohésion et de responsabilisation. Cet argent n’est en aucun cas un salaire, il financera un projet éducatif défini avec les élèves : il pourra permettre, par exemple, de réaliser un voyage scolaire ou de financer l’achat de matériel informatique. Si l’idée est de dire la réalisation de vos projets passe par le travail, le sérieux et l’investissement professionnel, alors cela est en ligne avec nos convictions profondes. Il faudra évidemment évaluer ce dispositif et voir si c’est concluant en terme de lutte contre l’absentéisme. Ce dispositif sera à l’essai pendant 1 an et pourra être étendu à 30 établissements en 2010.
Le président de la République a lancé le principe de la création de la "taxe carbone". Le Gouvernement présentera un avant projet de loi pour l'automne.
Le Mouvement Populaire souhaite être force de propositions et prendre toute sa part dans la présentation du projet de cette réforme. Sous l'impulsion de Xavier Bertrand une campagne de sensibilisation et de débat est lancée dans toutes les fédérations, ainsi que sur internet, associant les élus locaux, adhérents et sympathisants.
Grâce à ces débats et aux contributions de chacun, le Mouvement populaire, qui entend être en avance sur la réforme, présentera ses propres propositions.
Dans cette perspective, nous vous invitons à débattre le:
Mercredi 21 octobre 2009 à 19heures45
Salle NORD DES BONNETTES (DOJO)
avenue Winston Churchill à ARRAS
Pour éclairer notre débat, nous aurons la chance d'accueillir:
BRUNO SIDO
Sénateur de la Haute-Marne
Président du Conseil Général de la Haute-Marne